Un gone en Equateur

Nouvelles du centre du monde

samedi 14 novembre 2009

Macarons

Par Guillaume, à 17:26  



Quelques mois déjà, pas mal de lecture, des sites web, des forums. Une conclusion : cela n'a pas l'air facile de réaliser des macarons.

Et bien en fait si! Il faut un peu de matériel quand même. Une balance électronique et une sonde de température. Un petit secret : faire vieillir les blancs d'oeufs au frigo 3-4 jours, voir un petit passage au congélateur pour bien les casser. Ils monteront plus facilement en neige.

Du coup je m'y suis pris de cette manière : (recettes et astuces de Pierre Hermé)

Le tant pour tant : 200g de sucre glace, 200g de poudre d'amande tamisée + 80g d'oeuf vieilli La meringue italienne : 80g de blanc d'oeuf vieilli, 200g de sucre, 80g d'eau

Je mets la poudre d'amande + le sucre glace + 80g de blanc d'oeufs vieilli dans une jatte sans mélanger. Je mets le sucre et l'eau à chauffer. Quand le sirop atteint 115°C, je démarre le robot pour monter la seconde part des oeufs vieilli (les autres 80g), puissance max en surveillant que les blanc ne montent pas trop ferme. Quand le sirop atteint 118°C, je baisse la vitesse du robot de moitié et je fais couler en un fin filet le sirop dans les blancs sur le bord du bol. On obtient une meringue onctueuse qui fait le ruban. Je laisse refroidir la meringue à 50°C et pendant ce temps je mélange amande, sucre, oeufs + colorant alimentaire dans la jatte. J'incorpore doucement une petite part de meringue dans la pâte. Puis en une seule fois le reste de la meringue. Il est important de faire attention au geste dit de "macaronnage". Récupérer la pâte sur les bords et la ramener au centre en lissant. Le but est de ne pas incorporer trop d'air dans la pâte. On obtient une pâte brillante. Ne pas insister sur le macaronnage. Je garni une poche à douille. Pour cela je bourre une partie de la poche dans le cône pour que la pâte ne coule pas. Je rabat le haut de la poche sur ma main ouverte et je rempli la poche en essuyant la marise sur ma main protégée de la poche. Puis, sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, je dresse des ronds de 3,5cm de diamètre. Pour faire ça bien, j'ai dessiné sur une feuille un gabarit de l'emplacement de mes macarons en quinconce espacés de 2cm. Je place le gabarit sous le papier sulfurisé. Je laisse les macarons "crouter" 30 minutes mini (la surface des macarons ne doit plus coller). J'enfourne dans un four à chaleur tournante à 180°C (utiliser la sonde pour connaitre la chaleur exact de votre four). 12 minutes, j'ouvre/ferme rapidement la porte au bout de 8 et 10 minutes pour évacuer la vapeur. Pour la ganache, j'utilise en fonction de l'envie, les recettes éxistantes. Il est important qu'elle soit assez ferme pour ne pas couler. 24h au frigo pour s'humidifier et faire une symbiose entre coque et ganache, ils sont prêt à déguster.









 

jeudi 11 décembre 2008

Lumières sur Lyon

Par Guillaume, à 22:53  



Plus de photos dans la suite...

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Les maladies de l'Afrique

Par Guillaume, à 22:45  



C'est bien ça le problème. Les dommages collatéraux que peut engendrer une traduction du Suomi en Français par un chinois de Finlande... et le HIV court toujours. Alors avec ou sans préservatifs le jus d'ananas?

 

lundi 22 septembre 2008



Je n'ai rien écrit sur mon dernier voyage, le Nigeria. L'impression a été tellement mauvaise que je me passerai de commentaires sur la saleté, le sentiment d'insécurité ou la désorganisation totale. J'en dresserai un tableau trop sombre.

La Tanzanie vient effacer tous ces mauvais souvenirs.

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vendredi 25 juillet 2008



Un air tranquille de limbo bercé par le bruit du vent dans les cocotiers, une lumière tamisée sous un toit en palme, des vagues qui s’agitent sur le sable blanc malgré la barrière de corail que l’on ne distingue plus maintenant, je suis accoudé au bar de l’hôtel un verre de malibu-pamp à la main.
Plus tôt, je me promenais sur l’herbe bien verte qui court autour des piscines en regardant des blondes à la peau rouge débordant du maillot de bain (des anglaises ou des sudaf me dit-on) et des touristes indiens rentrer de la plage.
Ambiance étrange pour moi, qui me lèverais demain, encore une fois à 6h30, pour aller bosser au milieu de cette débauche de vacances.
Parce que je bosse, ma première mission.

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vendredi 18 juillet 2008

Les oubliés

Par Guillaume, à 10:55  

On se dit souvent tient, je vais faire ci ou ça, et on ne fait jamais.
J'en ai une pleine valise, des trucs que je voulais écrire sur l'Equateur.
Donc je vais essayer de le faire, et bien que je sois rentré, mettre régulièrement quelques billets au parfum équatorien. On commence avec celui sur le fléau des chiens (juste en dessous).

 

[Equateur] Paf le chien

Par Guillaume, à 10:00  

En France il est courant de voir des hérissons, des grenouilles ou bien des chats écrasés sur la route. C'est un peu dégueu cet amas de chaires sanguinolentes.
Alors imaginez, ici ce sont des chiens. Il ne se passe pas un jour sans voir un chien tout raide ou complètement éclaté le long de la Panaméricaine. Quand ce n'est pas au milieu de la route.
C'est autrement plus dégueulasse, une vrai boucherie.
Mais pourquoi seulement des chiens? Ca je n'en sais rien.
Ici, les chiens sont surtout errants. Les gens n'ont pas tellement la même relation avec les animaux qu'un européen. L'animal de compagnie, c'est surtout pour des gens qui ont leur petit confort, qui ont du temps et de l'argent à consacrer pour de la nourriture, le véto, la sortie pipi-caca, le brossage, lancer la baballe... Ici on se préoccupe d'abord de manger, les animaux, c'est des animaux, ils doivent se démerder tout seul. De plus on voit de temps en temps des gamins courir après les chiens comme un petit européen court après les pigeons pour leur tirer un coup de pied.
Sur la route, personne ne freine quand ces cabots traversent, surtout les camions ou les bus, les voitures tentent surtout d'éviter de trop gros dégâts. Mais une embardée est très risquée.
Je ne sais si l'altitude a un incidence sur le degré de débilité de certains chiens, mais quand ils essaient de mordre vos pneus lancé à 80 km/h, ils gagnent rarement.

J'espérais ne jamais croiser brutalement la route de l'un d'entre eux, mais si, c'est arrivé.
Il faisait nuit, il y avait un peu de brouillard, quand j'ai vu Paf dans la lumière de mes phares, 2m en avant en train de traverser. Paf était quelque chose comme un gros Berger Allemand.
La fin aurait pu être heureuse s'il n'avait pas stoppé net.
Malgré une légère embardée (je n'ai pas tenté plus sur route mouillée), je l'ai frappé avec l'aile avant droite et lui ai roulé dessus.
C'est plutôt horrible comme sensation, le choc violent, puis le corps mou qui soulève l'auto. Chuta, c'est arrivé.
Vous reprendrez bien un peu de jambon avec votre purée?

 

mardi 15 juillet 2008

Lyonnais

Par Guillaume, à 18:10  

C'est avec un clavier en mauvaise forme que je commence ce billet. Plus de "d" ni de "e". C'est juste énervant.

Je réapparais, après une semaine chargée. Je suis bien rentré, même si j'ai eu droit à une frayeur avec le vélo perdu à Madrid, mais tout est rentré dans l'ordre le mardi.
Et hop boulot dés le lundi matin, la voiture, un contrat, ouverture du mail, un ordi, un téléphone, un badge, un bureau, 2 assistantes, des vaccins, la sécu, la mutuelle, des missions et déjà plein de travail.
Jamais été aussi bien accueilli/intégré.
Du coup ce week-end j'ai payé le contre-coup du décalage horaire agrémenté des effets secondaires du vaccin fièvre jaune pendant les fiançailles de mon frère. Totalement mort.
Demain c'est l'emménagement.
Je n'ai pas oublié les images des Galápagos, je n'ai juste pas eu le temps/l'envie.

Et puis le blog ne s'arrête pas là, je vais encore avoir pas mal de choses à dire compte tenu de mes nombreux voyages à venir. Et voir où je suis en haut à droite de la page.
Restez connecté...

 

vendredi 4 juillet 2008

Bande de c...

Par Guillaume, à 17:39  

2 jours à courir partout pour fermer les contrats de banque, électricité, internet, boucher les trous dans les murs et superviser le déménagement. Tout comme sur des roulettes. Mais à l'aéroport ils se sont passé le mots pour me casser les couilles et ne pas avoir de regrets.
Déballage du vélo (2h pour l'emballer), pas de scotch pour refermer le carton, resortir pour le faire filmer avec du plastique, me les briser pour 1 kg de surpoids alors que j'ai droit à 10 kg de bonus, me faire croire que je ne pouvais pas prendre d'assurance pour le vélo. Bref, j'ai pété un câble et j'ai fais appeler le chef par son prénom (je l'avais eu au téléphone 2 jours avant) et tout est rentré dans l'ordre avec un petit "tas de cons" pour me soulager (français d'à côté choqué). Et pour couroner le tout l'immense privilège de me faire radrigraphier le cul par la police anti drogues.
Je suis à une heure d'embarquer, je me demande quelle merde ils vont encore m'inventer.

 

mercredi 25 juin 2008

Mon poulêêt

Par Guillaume, à 18:06  



C'est la fête de l'Inti Raymi dans toute la sierra. Des fêtes autour de la St Jean pour le solstice d'été.
Pendant que certains, du côté de Cotacachi, versent dans une extrême violence, d'autres sont plus pacifiques, comme la communauté voisine de l'usine qui nous a invité.
Les différents quartiers de la communauté descendent au stade en passant par chaque maison en dansant, buvant et mangeant. Surtout en buvant ; de la chicha que transporte une femme dans un seau, ou bien de la gnôle.

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mardi 24 juin 2008

Hamster

Par Guillaume, à 22:09  



De retour de vacances, dernière ligne droite au boulot. Tout terminer (j'y crois pas trop), transmettre des connaissances et des directives à mon succésseur, téléphoner tous les matins en France pour organiser les éléments administratifs de mon "rentrage à maison", et trier les 1300 photos prises aux Galàpagos pour vous pondre un bien beau billet plein d'oiseaux, de tortues, de requin, de lézard et d'américaines toutes nues.

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mardi 10 juin 2008

Vacances

Par Guillaume, à 09:31  

Ca y est, les vacances. J'attends l'avion d'aerogal qui m'enmène aux Galalápagos profitant du wifi haut débit qui contraitement aux pays développés est totalement gratuit. Allez hop direction la mer, les îles, le soleil.

 

lundi 9 juin 2008

Laguna Quilotoa

Par Guillaume, à 02:26  



Je suis en vacances pour plusieurs jours. Avant de me rendre aux Galápagos, longue excursion (surtout pour le trajet en voiture) jusqu'au lac de Quilotoa.
Nous avons fait le voyage avec 3 français de la région niçoise, arrivés depuis une semaine pour travailler au lycée français de la Condamine. Le voyage est long. La route est correcte sur la Panaméricaine, mais dés que l'on en sort à Latacunga, c'est plus chaotique. Routes en réfections, effondrements, piste. Mais la beauté du paysage vaut le détours. Nous descendons dans le cratère pour pique-niquer au bord du lac. Les plus téméraires remontent à pieds, les autres à dos de mule, tout le monde n'aura pas mal au même endroit. Puis sur la route du retour, nous nous arrêtons à Tigua (5 maisons), mondialement connue pour ses peintres (Alfredo Toaquiza) et les scènes de la vie des indiens.

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mercredi 4 juin 2008

Visite présidentielle

Par Guillaume, à 18:10  



Les photos de mon anniv présidentiel.
C'est marrant de voir à quel point les gens changent face à une personnalité. Qu'ils fussent contre ou pour le président, en général ils se sont tous bousculés pour avoir leur poignée de main. Les filles n'étaient pas loin de l'hystérie quand il a entamé, tout sourire, ses embrassades ("Rafy, fait moi un enfant..."). Bien sur, les vraiment contre se sont reculés vivement, mais on n'a pas entendu de "casse-toi connard" venant du président équatorien (hein Sarko!?). S'en suis un discours bien politique, bien socialiste, bien économiste, mais assez vrai dans le fond, sans oublier de répéter 3 fois les messages clefs pour être sûr que même le plus crétin du fond ai eu sa part.

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lundi 2 juin 2008

T'es pas encore bilingue

Par Guillaume, à 13:40  

Réveil difficile, j’ai un étau qui me serre la tête. La douche, l’eau qui coule me fait du bien, je revis, je remonte à la surface. Ce cauchemar est donc passé, quelle nuit!
Croiser sa collègue dans son propre appartement à 6h du mat. Ce... ce n’était pas un rêve? J’aurais vécu tout ça?
Jo, il s’est passé quoi là?

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